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Présidentielle française: L’autoritarisme outrancier de Macron cache un rapprochement avec l’électorat P.Mbodje

 

Au dérapage contrôlé de l’Extrême-droite répond à un autoritarisme

outrancier de Macron. La France de Droite sombre dans la médiocrité

 

La ruée des primo-vaccinées entre le premier et le 09 janvier conforte Macron dans sa beuglante de la semaine dernière. Sur le fond. La forme reste en adéquation avec ce discours politique français plein de co(q)uilles !

 

Battu les 3 et 4 janvier par la polémique sur le drapeau européen à l’Arc de Triomphe et par la mise en minorité de son gouvernement avec la suspension des travaux sur la vaccination, Emmanuel Macron en guerre a opéré un dérapage contrôlé pour donner un signe de vie.

À la va comme je te pousse, comme dans toutes les formations hétéroclites observées depuis Nicolas Sarkozy avec cette volonté d’une France de l’inclusion impossible à trouver, avec ces Ni putes devenues ni République (In) soumise.

Le candidat non encore déclaré surfe sur ce qui semble l’avoir réélu avant terme, la pandémie, qui lui permet, par sa beuglante du 4 dans un quotidien de la place, de s’arroger le rôle de défenseur de la veuve et de l’orphelin pour fustiger les non vaccinés dans une société en désarroi face au virus Omicron.

Le test est général, de Zemmour à Pécresse où, faute de programme, on joue à se faire peur devant l’autre, tous les autres, immigrés de la seconde ou troisième génération.

78.6% des Français ont reçu au moins une dose de vaccin, 76.8% ont reçu toutes les doses requises, 33.9% ont reçu une dose de rappel supplémentaire.

Il reste à vacciner 21.4%
des Français avant d’atteindre un taux de vaccination de 100%.

Même si le signe de vie de Macron s’explique, au rythme actuel (moyenne des 14 derniers jours), on aurait vacciné avec au moins une dose l’ensemble de la population éligible (plus de 12 ans) le 30 juillet 2022.

Source des données : CovidTracker / Ministère de la Santé.

Sûr d’avoir le soutien de 90 % des vaccinés et devant la course effrénée vers les tests et vaccinations, le président français sent que la mayonnaise prend d’autant mieux qu’il semble se consacrer plus à sa guerre qu’à la politique, contrairement aux autres qui y pensent tous les matins en rasant gratis.

Cette volonté de mettre les autres à mal révèle ainsi un certain autoritarisme démocratique quand il faut imposer la vaccination à tous dans un société libre mais pose moins problème quand on se souvient que la maladie court depuis Pompidou qui avait le même mot de Cambronne, avec Chirac pour ses bruits et ses odeurs et l’invite proverbiale de Sarkozy à celui qui ne voulait pas lui serrer la main. Pôv des Français et de la France : un président souvent entartré, giflé peut bien dire ça.

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