Macky Sall : Rupture de barrages
Secrétariat général de lOnu-Afin de favoriser une candidature de consensus
Macky Sall se retire
Le 17 octobre dernier, Macky Sall annonçait sa décision de se retirer de la course à la succession du Secrétaire général de l’Onu. Les interprétations ne furent pas toutes à la hauteur des raisons de recherche de consensus avancées par le candidat lui-même.
La réaction du même inamovible comparant Macky Sall à Baby Doc (photo) et à ses tontons Macoute a été la plus indigne des insanités du gars depuis une vingtaine d’années : l’annonce du retrait du président Macky Sall de la course vers le secrétariat général de l’Organisation des Nations-Unies a libéré un torrent de boue avec la rupture des vannes après le tir de barrage des permanents du Conseil de sécurité. On ne lui pardonne toujours pas, à l’analyse, d’avoir préservé l’État et les institutions de la République devant ces hordes de Huns qui voulaient déterminer la durée de vie.
L’État resté debout dans la période 2021-2024 s’est invité dans la candidature et le retrait de Macky Sall.
On ne semble donc pas lui pardonner d’avoir affirmé la puissance de l’Etat devant la folie des hommes durant une période difficile de la vie des populations sénégalaises.
Les commentaires reviennent globalement sur cette parenthèse et faussent conséquemment l’argumentation.
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L’Onu n’était peut-être pas la voie pour Macky Sall. Je suis sûre que Dieu aux commandes guidera ses pas.
Aîda Ndiongue.
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“Je suis jeune. Même si je ne fais qu’un seul mandat, je pourrais encore servir“. Un second mandat phagocyté parla pandémie de la Covid-19 et une tentative d’insurrection expliquent l’animosité démesurée envers celui veut être utile. Cette jeunesse est encore là, prête à servir dans dans le consensus.
Macky Sall n’est pas Kurt Waldheim. Toute sortie reposant sur ce postulat fausse la portée de la démarche de l’ancien président de la République du Sénégal de servir dans le consensus.
Sous Wade et en direction de la Francophonie, l’attitude était la même, l’intensité morbide en moins, d’un régime qui ne se voulait pas “agent publicitaire pour président déchu“. Personne n’avait pourtant marché sur des cadavres pour arriver au pouvoir. La vie après le pouvoir existe ; Macky Sall a voulu le prouver. Comme le rfappelle la sénatrice Aïda Ndiongue, Dieu guidera ses pas.
Pathé MBODJE
