Louga : Veufs, pas grabataires
Louga
La poudre de perlimpinpin
La caille, la tourterelle de la chanson sont connues, auprès de la blonde. Ajoutons-y la poudre de perlimpinpin, le petit cola, pour nos troisième âge de Louga. And the beat goes on.
Louga-Mamadou Mansour DIENE-Voici les soucis et tracas du 3ème âge : viande de caille et poudre de petit cola. Devant le poids des ans, l’usure du temps, la pension modeste assurant l’économie familiale, la recherche hypothétique d’un autre point de chute, le remariage des veufs encore éloignés des personnes grabataires.
Toutes les solutions modernes ou traditionnelles de thérapie entendues des problèmes contre des types de produits aphrodisiaque sont les bienvenues.
Hier, on a parlé des vertus de la chair de la caille (la caille, la tourterelle, de la célèbre chanson “Auprès de ma blonde”) ; aujourd’hui, on théorise sur la vente en vogue du petit cola transformé en poudre. Une expérimentation en vogue des partants des langues vernaculaires accrocheurs : comme les Bambaras, les Sarakollés, Haoussa et les Guinéens.
Les essais semblent avoir donné des résultats échangés entre acheteurs qui se multiplient ; les sachets sont acquis entre 100, 200 et 300 francs. Les Lougatois en achètent et en prennent. Nous y ferons focus.
