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« Une ligne éditoriale très soixante huitarde, une approche iconoclaste sur fond de culture humaniste ».

Louga-Tourisme : Pas de sot métier

Louga-Tourisme

Il n’y a pas de sot métier

Pour les festivals de décembre, tous les métiers sont mis à contribution

Mamadou Mansour DIÈNE

À Louga, tout est désormais orienté vers le tourisme des métiers. Les quatre semaines de novembre sont ainsi le prélude à la série de festivals de décembre. La fin des travaux champêtres, le début des récoltes, la rentrée scolaire sauvée, c’est l’ère du tourisme de découverte des festivals de décembre.

La tendance de reconfigurer le tourisme de découvertes, celles de visiter les sites balnéaires installés sur les franges maritimes des bras de mer de l‘Océan Atlantique que la nature a dotées à Lompoul et Léona ; le Cayor Ngueth et le Ndiambour en tirent profit avec les accrocheuses séductions publicitaires des Communes des deux départements.
L’appel de l’exotisme fait découvrir des hameaux, des campements de bungalows, des cases artistiquement décorées.
L’art culinaire, d’autres modes vestimentaires du patrimoine africain, les contes populaires, les légendes, les canons traditionnels de la Téranga sénégalaise intéressent les touristes venus d’Europe invités par les initiateurs du Fespop et des Arts martiaux.
Le génie des artistes chinois capte des facettes du folklore Lougatois.
Des cuisinières expérimentées sont recrutées pour faire prévaloir leurs spécificités particulières ; les maîtres du verbe sénégalais deviennent des faiseurs de spectacles ; les communicateurs traditionnels déroulent leur virtuosité oratoire.
La 8ème région deviendra une vitrine exposant son autre hégémonie légendaire diversifiée.

MMDIÈNE