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Louga : Le Hadji au féminin

Louga : Le Hadji au féminin

Par Mamadou Mansour DIÈNE

La patronne du CRD et la première Principale du Ces Massamba Siga Diouf ont ravi cette année la vedette aux pèlerins lougatois aux deux Lieux Saints de l’Islam.

Plus de Adja que de Hadj en 2026. Un autre détail : la patronne du Comité régional de développement et la toute première Principale du référentiel Collège d’enseignement secondaire Massamba Siga Diouf de Louga seront cette année les deux femmes à occuper les deux postes de responsabilité prestigieux de la capitale de la 8ème région de Louga. Symbolisant les plus hautes hiérarchies du pouvoir central et la touche féminine inédite de la gouvernance et la direction de l’établissement choisi pour accueillir la caravane nationale de l’Organisation internationale de la Francophonie en croisade pour la fixation, la protection des filles à l’école jusqu’à l’entrée à l’Université. Sans être victimes de cursus abrégés par des mariages précoces forcés.
Nous voulons citer Adja Ndèye Nguénar Mbodj, l’exceptionnelle première gouverneure de Louga, et  Adia Maty Guissé, la seule femme première Principale de ce Ces de référence toujours dirigé par des hommes. Elles reviennent de La Mecque fraîchement auréolées du statut de Adjaratou.
En 2026, ce sera au tour de Adja Bousso Guissé, épouse du chef d’orchestre du Saourouba, Aladji musicien, pèlerin de l’année dernière sans ranger ses instruments de percussion modernes.
Derniers constats : les “nganalés” ont fait immoler des bœufs et des moutons invendus de la Tabaski récemment célébrée.
Les chanteurs religieux ont étalé leur chorégraphie dédiée au Prophète de l’Islam.