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La Ligne du Devoir

Le Sénégal serait mal parti dans un secteur où il excelle paradoxalement, la culture Vovo Bombyx

Diary Sow et Mamadou Mbougar Sarr plongent une partie de leur lectorat  dans un profond désarroi à la recherche ou avec la victoire du Goncourt.

Plutôt deux fois qu’une ?

Peut-on «  partir » deux fois ?

Le Sénégal devient de plus en plus «  un pays d’écriture » :  Mbougar a reçu le prix Goncourt le 3/11/2021 ;

DS (de belles initiales) a publié son «  livre » le 4/11/2021. Rien n’interdit, au-delà des hasards du calendrier, que Mbougar parle à DS ou l’inverse…

Une belle lettre qui serait publiée dans «  les journaux du Sénégal »…

Une seule chose me gêne : Mbougar nous dit qu’il souffre pour écrire… Il se lève «  au milieu de la nuit » pour écrire alors que la nuit n’a ni commencement ni fin…

DS par contre,  et c’est l’impression qu’elle me donne , « écrit pour souffrir… ».

Ce «  dialogue de novembre » qui n’a pas encore commencé nous fournira des clés sur l’un et l’autre, DS et Mbougar, choisis parmi d’autres écrivains…

Plume contre plume…

DS n’a pas encore dit «  son mot Goncourt… »DS court toujours vers un «  le point immobile » de la littérature…

Il faut lire DS mais surtout «  entendre DS »… DS porte dans son cœur «  le secret rouge »… DS restera une grande déesse des eaux de l’Atlantique…

Qui lira vivra…

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