Le Sénégal à l’Onu : A Long Walk To Freedom
Macky Sall à l’ONU ?
Marchons ensemble vers le rêve…
De nombreux pays du continent africain souhaitent présenter la candidature du président Macky Sall au « comité des candidatures » de l’Union africaine. Cette candidature est toujours placée dans la «dialectique du n’est plus et du n’est pas » ; la difficulté ne peut être surmontée sans un «dépassement dialectique » de la situation politique sénégalaise. Un nouveau palier doit être franchi, au-delà des contingences.

Gabriel d’Arboussier

Médoune Fall présentant ses lettres de créance au Secrétaire Général U-Thant
L’histoire des Sénégalais de l’ONU reste à écrire ; une recherche assidue permettrait de rassembler les informations relatives à ce passage aux postes éminents de cette organisation et d’offrir aux Sénégalais un ouvrage construit et utile pour tous.
Quelques noms peuvent être cités : Gabriel d’Arboussier, ministre de la Justice dans le premier gouvernement formé par le président Léopold Sédar Senghor en 1960.
Il a évolué sous l’autorité de U-Thant, secrétaire général de l’ONU.
Il y a eu également le « doyen Fall », Ibrahima Fall, ancien ministre des affaires étrangères du Sénégal : il a été sous-secrétaire général de l’ONU. Sa carrière au sein du système des Nations-Unies a été brillante ; l’homme était brillant, au demeurant.
Le nom du président Macky Sall est de plus en plus avancé comme candidat de l’Afrique au poste de secrétaire général de l’ONU. Cette candidature est toujours placée dans la «dialectique du n’est plus et du n’est pas »… Elle n’est plus un mystère… Elle n’a pas encore obtenu le soutien de l’Etat du
Sénégal…
Le rêve est ancien et il a souvent été évoqué.
Le candidat au poste, le président Macky Sall, ne pourra pas le devenir sans le soutien officiel de l’Etat du Sénégal. Il le sait et il sait que sa candidature ne fait pas encore l’unanimité au Sénégal… Il a posé des actes multiples au cours des années passées à la tête du Sénégal, des actes souvent décriés…
Plusieurs voix se sont élevées cependant qui demandent le soutien de l’Etat du Sénégal. Et non des moindres…
Il aurait été plus facile d’expliquer un tel soutien et de l’obtenir sans ce lien trop visible du président Macky Sall avec son parti, l’APR. Cette difficulté ne peut être surmontée sans un « dépassement dialectique » de la situation politique sénégalaise.
Nous devons tous comprendre que de nombreux pays du continent africain souhaitent présenter cette candidature du Président Macky Sall au « comité des candidatures » de l’Union africaine ; ces pays connaissent tous la trajectoire politique du candidat mais il n’existe qu’une seule balance lorsque sonne l’heure du choix de l’Afrique…
L’Afrique doit peser sur les affaires du monde et des voix fortes doivent s’exprimer.
La personnalité du président Macky Sall, une personnalité qui a été testée et appréciée à l’époque où il exerçait le mandat de président de l’Union africaine, est connue.
Un nouveau palier doit être franchi, au-delà des contingences.
Le poids de l’Afrique sur la balance est supérieur et de loin au poids du Sénégal..
L’arrivée d’un « troisième africain » après celles de l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali et du Ghanéen Kofi Annan serait une victoire de l’Afrique et des Africains.
Il ne s’agit pas dans l’exercice du mandat de secrétaire général de privilégier la « voix de l’Afrique » mais de rappeler, en toutes circonstances, la « présence de l’Afrique »…
Le continent africain pourrait retirer une « certaine fierté » de son élection…
Le président Macky Sall n’est pas seulement « sénégalais », il est « africain » et il saura faire entendre toutes les voix des « damnés de la terre »…
L’ONU n’est pas la propriété des grandes puissances…
Faire élire au poste de secrétaire général un représentant du continent africain devrait apparaître comme un « nouveau signal »…
Nous sommes « régis » par les « feux tricolores » et nous savons que le « feu orange » marque une transition…
C’est un feu de courte durée…
L’Afrique veut avancer et tracer de nouvelles perspectives.
Le Sénégal doit s’engager « uni » dans le tunnel d’où jaillira la lumière.
Nous jouons une « CAN » politique mais cette fois toutes les équipes se rangent derrière le drapeau, vert, or, rouge…
L’étoile verte brillera pour toute l’Afrique…
Une seule étoile pour une Afrique unie…
Vovo Bombyx
15/2/2026
