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« Une ligne éditoriale très soixante huitarde, une approche iconoclaste sur fond de culture humaniste ».

In Momar, Dorian Gray

In Momar, éternel Dorian Gray

En ressuscitant l’espoir de la naissance plutôt que l’affliction de la disparition de El Hadji Momar Wade, le calendrier nous renvoie ce 24 août plus à la vie embrassée à cette date, depuis Mathusalem, qu’à la mort du 25 juin 2026. La veille de la célébration du Maouloud 2026 nourrit cette émotion de la grande complicité entre le Khalif général Abdou Aziz Sy Jr et E Hadjil Momar Wade  ; elle doit rassurer : ce sont d’éternels Dorian Gray, des Immortels devant l’Eternel.

Lui toujours enthousiaste et plein de vie conseille de vivre la vie avec modération. Verni par son professionnalisme, El Hadji Momar Wade avait acquis tôt la sagesse qui lui permettait, par exemple, de demander à un Jean-Meïssa Diop de lever le pied devant les agressions de la vie, principalement ces alertes que sont les maladies.

Méfions-nous-en : les esquisses prendront les rides, comme dans l’affaire du portrait de Dorian Gray. Les souvenirs les effaceront : la vie de El Hadji Momar Wade, du stagiaire de l’Agence de Presse sénégalaise à ses succulentes chroniques, ne souffre d’aucun pli ; c’est toujours ce visage jeune, souriant, aimable que nous voyons après le 25 juin 2026. Immortel. Éternel.
Émérec, pour les initiés du village planétaire de Marshall Mc Luhan dont El Hadji Momar Wade, nous préparait à l’Intelligence artificielle, le portrait qui ne vieillit jamais. Ainsi est notre homme.

Bon anniversaire, Hurricane !