GMT Pile à l'heure, Génération Média&Technologies,la ligne du Devoir.

« Une ligne éditoriale très soixante huitarde, une approche iconoclaste sur fond de culture humaniste ».

Hommage : Saliou Gaye, côté maternel

La Communauté « Dioussène » en conclave à Dakar le 9 mai 2026
Le Commissaire El Hadji Saliou Gaye à l’honneur

Par Daouda DIOUSSE
Le rendez-vous est donné pour la 5ème édition de la communauté « Dioussène » le 9 mai 2026 au Centre sauvegarde de Guédiawaye, sous la houlette de la section de Dakar.
A cette occasion, le Commissaire El Hadji Saliou Gaye, l’invité d’honneur, sera élevé au rang d’un des plus hauts dignitaires de cette Communauté. Une page lui sera ouverte pour retracer son parcours de vie, mêlé, entre autres, de services professionnels, de contre-coups politiques et d’initiatives entrepreneuriales plus ou moins favorables à son destin.
Devant un public qui lui est familier, vous pouvez découvrir la facette d’un homme politique, ancien compagnon du président Abdoulaye Wade à travers son projet de livre qu’il a fini d’éditer intitulé : “Saliou Gaye, Au fil du temps”.
En effet, la communauté « Dioussène » célèbre la bravoure et le mérite d’un des leurs. El Hadji Saliou Gaye est originaire de Mbilor et de Dioussène, de par sa mère Adja Madjiguène Diouss.

Selon les sources concordantes, la communauté « Dioussène » a pris ses racines au Walo, notamment à Mbilor par le biais de Magay Fary Anta Diouss en compagnie de Madiatel Mbodji, ils ont fondé le village de Mbilor en 1737, en provenance de Togomonté, non loin de Rosso en Mauritanie. Par la suite, la mobilité des personnes et des biens a pris le dessus sur la vie des peuples à la recherche de meilleures conditions d’existence en vue d’une expansion socio-économique profitable. C’est ainsi que la communauté « Dioussène » s’est élargie vers d’autres horizons : Dagana, Kharè, Baralè, Pâle, Méwane, Niague etc.
En considérant ces différents facteurs exogènes qui, à la longue, peuvent entraver les normes d’affectibilité de bases familiales, la communauté Dioussène a pris les devants malgré les difficultés factuelles pour mettre en place une dynamique associative bien structurée afin de rapprocher les liens parentaux et de raffermir la solidarité et l’entre aide. Bon an, mal an, les rencontres ont pris de l’importance de la 1e à la 4e édition, de Barale à Mbilor en passant par Niague et Méwane, les organisations se ressemblent avec un bonus de mobilisation de plus en plus relevé.
Force est de reconnaitre que les femmes sont au premier plan dans les regroupements du genre et sont beaucoup plus aptes à l’épanouissement des regroupements du genre et sont beaucoup plus aptes à l’épanouissement des mouvements de masse. Cette onction est propre à l’effort de combiner les bonnes actions relatives à l’érection de groupements féminins bien élaborés nécessitant de l’accompagnement en formation contribuant au relèvement de bien-être d’une collectivité donnée. Des initiatives à encourager pour un meilleur devenir économique intégral et durable de la gent féminine, socle de la société sénégalaise.
En d’autres termes, la communauté « Dioussène » saura faire l’évaluation et s’enquérir des recommandations convenables avant d’annoncer la 6e édition qui devra se tenir à Nouakchott en 2027.