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« Une ligne éditoriale très soixante huitarde, une approche iconoclaste sur fond de culture humaniste ».

Écriture et Intelligence artificielle ( IA)…

Écriture et Intelligence artificielle ( IA)…

Le Mot Capital

L’écrivain mêle tous les siècles et puise dans un «capital de mots »… Craindre que des «  traces d’IA » soient détectées dans un roman écrit en suivant la seule voix qui compte, celle de l’inspiration d’où qu’elle jaillisse, c’est craindre la « fin du monde fini » pour un écrivain.

L’écriture a précédé l’Intelligence artificielle…( IA) L’écriture survivra-t-elle à l’IA ? La question mérite d’être posée d’autant que nous sommes entrés dans le vingt-et-unième siècle…
La naissance « officielle » de l’IA remonte à 1956, même si ses origines peuvent être situées autour de 1946, au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Le vingtième siècle s’achevait…
Naissance au vingtième siècle et développement « fulgurant » au vingtième-et -unième siècle…
Un écrivain ne doit jamais craindre l’IA et « tutti quanti »… Il pourrait craindre les développements de l’atome mais l’écrivain mêle tous les siècles et puise dans un « capital de mots »…
Des mots forgés ici et là, sous toutes les latitudes.
Une vive polémique est née récemment en France au moment où commençait la sélection des «  romans du Goncourt »…
L’histoire du prix Goncourt et d’autres prix français a été écrite plusieurs fois… Il suffit de relire les «  Intellocrates, une expédition en haute intelligentsia ». Cet ouvrage publié en 1981 et écrit avec une intelligence rare par Hervé Hamon et Patrick Rotman, mes « amis d’Alger » et de « Politique Hebdo » ( PH)
Ils m’ont accompagné, au long de mes «années algériennes » au plan de l’information et de la réflexion politique.
La lecture de leur ouvrage m’a ouvert les yeux sur les « prix littéraires décernés » depuis de longues années dans l’Hexagone. Ils ont décrit la « géographie des sélectionneurs » avec une grande précision. Il faut lire ou relire les « Intellocrates » afin d’identifier les « fils de la toile ».
Des fils multicolores.
Faut-il craindre les Comités de Sélection ( ils prolifèrent…) autant que l’IA ?
L’acte d’écrire est un « acte magique » ; écrire est une incantation, un « plongeon magistral dans les étoiles»…

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Au-delà du plagiat auquel il admet avoir eu recours par le passé et de l’usage de l’Ia (qu’il réfute dans le roman polémique), Thélyson Orélien a commis le sacrilège suprême d’inviter à une introspection. L’exil et la souffrance humaine qu’il décrit dans des termes si émouvants vont au-delà de toute censure : ils empruntent la légende des siècles, donc se heurtent forcément au vécu depuis Abel et Cain (P. MB).

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Craindre que des «  traces d’IA » soient détectées dans un roman écrit en suivant la seule voix qui compte, celle de l’inspiration d’où qu’elle jaillisse, c’est craindre la « fin du monde fini » pour un écrivain.
Un écrivain n’a besoin que de lui-même car il sait qu’il est le produit de pensées multiples et de «  mots croisés »…
Il est bien établi que tous les écrivains subissent des influences.
Plus près de nous, le poète Léopold Sédar Senghor, a subi l’influence du poète Saint-John Perse, prix Nobel de littérature en 1960 (Photo de droite).
Parlant précisément de lui, il a écrit qu’en découvrant sa poésie, «  l fut ébloui comme Paul sur le chemin de Damas »…
Et pourtant la poésie de Senghor reste la poésie de Senghor et de nul autre poète.
Aimé Césaire, le  grand poète noir » a avoué sa «dette » vis-à-vis du surréalisme, ce grand mouvement littéraire et artistique né en France le 15 octobre 1924.
Le philosophe allemand Arthur Schopenhauer, trop peu enseigné en Afrique – sa pensée philosophique est difficile d’accès – a beaucoup lu les Upanishads de l’Inde. Et pourtant le philosophe Arthur Schopenhauer a produit une philosophie éclairante…
Nul écrivain n’a commencé à écrire dans son berceau…
L’enfant qui vient au monde arrive avec son «  inconscient collectif » et les remontées à la surface des éléments épars, au long de sa vie, seront nombreuses.
L’IA n’est pas une forme nouvelle de poésie ou d’écriture…
L’IA est constituée de « sciences » et il ressemble peu à la littérature…
La littérature « incandescente » et sans masque.
Aucun écrivain d’aucun continent ne saurait recourir à l’IA pour écrire.
L’écriture dépasse l’IA et pour longtemps…

Nota: J’ai écrit sans l’IA.

Vovo Bombyx
14/10/2026