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Dette cachée : Motus

Misreporting

Motus, dit Cheikh Diba,
le FMI veut du bruit

Le centralisme démocratique est battu par le Fmi lui-même qui revient sur la dette cachée ou misreporting.

Seul en tête  tête avec le Fonds monétaire international, l’argentier sénégalais voudrait être la seule référence en matière  de dette future (accord), ou passée –cachée ou misreporting.

Au moment où ses patients efforts de pédagogie linguistique ont permis de pacifier les relations entre le Sénégal et l’institution internationale désormais ouverte à un nouveau programme, la cacophonie au somment de l’Etat est venue troubler la sérénité de celui qui veut goûter aux fruits de la victoire.

La solution de la dette pose ainsi problème dans son appréhension et sa compréhension à l’interne lorsque le gouvernement ne parle pas d’une même voix, ou à l’externe où les efforts de dépassements risquent d’âtre annihiles par le Fmi lui-même qui demande l’intervention du tiers pour faire la lumière sur la dette cachée ou le misreporting. En plus simple, c’est au moment où le rumeur fait fureur que le Fonds monétaire international international invita au contraire à faire du bruit. Entre un accord pour un nouveauu départ vers le futur et un retour vers un passé paralysant, Cheikh Diba veut uniformiser le discours sur la dette à l’interne alors que le FMI renvoie à un institut privé sérieux pour mieux apprécier la nature de la dette dite cachée.

Comment régler la polémique autour de la dette sénégalaise et la solution proposée ? Le principal concerné, comme à son habitude, souhaite imposer un centralisme démocratique au moment où certains membres du gouvernement ajoutent à une cacophonie d’autant plus aigüe que le Fonds monétaire international lui-même ajoute à la tension : l’institution financière invite en effet à faire la lumière par le biais d’un intervenant neutre. C’est à se demander si elle ne cherche pas un moyen de maintenir une épée de Damoclès sur la tête d’autorités assez secouées par deux années de tergiversations de partenaires techniques et financiers au développement.