Dakar : L’envers du décor…
Dakar : l’envers du décor…
Est-il possible de « décréter » qu’aucun égout de la capitale ne devra plus « déborder » ? Les « égouts de la capitale » ne ressemblent pas aux « égouts du Paradis »
Dakar est la capitale du Sénégal, mais également et nous ne cessons de l’écrire, la « capitale de la mer et du soleil »…
Rien aujourd’hui n’empêche les Sénégalaises et les Sénégalais d’utiliser cette « lumineuse » expression…
Nous l’avons créée parce que nous aimons Dakar.
Cette expression est la nôtre, utilisons-la sans modération car elle ne pourra que faire briller davantage notre « charmante capitale »…
Dakar est une ville belle et charmante parce que la ville tout entière a été « posée » comme une rose sur une «presqu’île »…
La presqu’île du Cap-Vert qui sourit à l’île de Gorée – Gorée la Fée- sa complice de l’aurore et du crépuscule…
L’île et la presqu’île entonnent le même « chant solaire et lunaire »…
Dans une capitale comme Dakar, le « piéton considérable » devrait et pourrait se voir « accorder » tous les droits…
Nous n’avons pas oublié la belle formule de nos années lyonnaises : « On ne mendie pas un juste droit, on se bat pour lui »…
La lutte doit continuer, de Dakar à la Doua, de Dakar à Alger la blanche, le « pays de l’Emir »…
De Dakar à Abidjan…
De Dakar à Paris, même si « l’Empereur des Français » s’est éteint sur l’île de Sainte-Hélène, dans l’Atlantique Sud…
Il faut vaille que vaille continuer à aimer Dakar…
Continuer à aimer l’île de Saint- Louis du Sénégal…
Et son « Festival de Jazz »…
Construisons des «ponts et des passerelles »…
Aimer Dakar commence par aimer «l’ilot Petersen »…
Le voyage à travers la capitale que les étudiants du Collège d’Architecture de Dakar connaissent sur le « bout des doigts », les doigts qui dessinent et redessinent Dakar…
Il faut commencer en empruntant les « grands axes de la capitale » et puis apprendre à emprunter les « voies transversales » les rues que l’on découvre par hasard avec ses « étonnements » , tous ses « étonnements » sans exception…
« Marcher, méditer » mais d’abord « marcher et respirer »…
Est-il possible de « décréter » qu’aucun égout de la capitale ne devra plus « déborder »?
Les « égouts de la capitale » ne ressemblent pas aux « égouts du Paradis »
C’est le titre d’un film célèbre…
Dakar et ses « Cinémas » de la capitale qui ont disparu les uns après les autres « sans crier gare »…
Changeons cela ensemble même si nous avons appris que toutes les canalisations ont été posées pour une ville qui ne devait pas dépasser « trois cent mille habitants »…
Une ville de garnison…
N’est-ce pas, Capitaine Protêt (1808-1862) ?
Nous sommes en 2026…
La population de la capitale s’élève à 2 millions d’habitants, « Dakar intra-muros »…
Cherchons l’erreur ensemble…
Nous ne voulons plus « qualifier négativement » la capitale…
Le « négatif » ne saurait faire avancer la terre…
Chaque mot prononcé ou écrit pourrait changer la « perception de Dakar »…
Les JOJ 2026 approchent…
Comment retrouver vite le « visage radieux » de la capitale ?
Descendons « nolens volens » de nos voitures, de nos motos et de surtout de nos « chevaux »…
Marchons et remarchons les « yeux ouverts » comme les « crocodiles de Yamoussoukro » dans nos rues, toutes les rues et surtout celles qui ne le sont plus mais dont les noms sont restés gravés sur des plaques vieillies…
Alors nous pourrons découvrir « l’envers du décor »…
Et nous déciderons ensemble selon un « plan d’actions concerté » de nettoyer ensemble et pour une fois de « fond en comble » les « écuries d’Augias »…
Utilisons des expressions belles pour couvrir et recouvrir ce que nos yeux ne veulent plus voir…
Toutes les chaînes de télévision pourraient chacune couvrir un ou deux espaces et « montrer Dakar » afin que les « décideurs » décident et que la « capitale de la mer et du soleil » retrouve sa beauté du « premier matin »…
Nous sommes nombreux à être « nés ici » même si les « espaces dédiés » à ces naissances anciennes ont été détruits, nous pensons notamment à la « maternité africaine » qui nous avait « installés » à la naissance dans la ville malienne et ancienne de « Djenné », la sœur jumelle de Tombouctou où vivent aujourd’hui les « nonuplés de Tombouctou »…
Et où « dort » la Reine de Kabrousse…
Dakaroises, Dakarois : changeons la capitale avant que la capitale nous achève…
Quand l’heure du « dernier souffle » sonnera pour nous, rendons ce « dernier souffle » dans une ville belle comme le Soleil…
Nous entrerons plus vite au Paradis où les places sont réservées et nos « péchés véniels et mortels » seront moins lourds à porter sur nos épaules devenues frêles…
Dakar : l’envers du décor?
Que nenni…
Dakar « capitale de la mer et du soleil »….
Vovo Bombyx.
Né à Dakar « in those days »…
Made in Manouche
