CAN 2025 : Le chemin des étoiles…
CAN 2025 : De Tanger à Rabat
Le chemin des étoiles…

Les Lions du Sénégal étaient basés à Tanger, ville marocaine où se réalise la « connexion » de la mer Méditerranée et de l’océan atlantique…
Influences marines, influences océaniques…
Les Lions du Sénégal ont fait un parcours « digne de leur rang » et la ville de Tanger gardera le souvenir impérissable des Lions venus du Sénégal, leur pays natal…
Les Lions ont quitté Tanger pour Rabat, la ville de la finale de la CAN 2025, vendredi 16 janvier 2026.
Ils « ont choisi » de faire le voyage par le TGV au départ de la gare de Tanger…
Ils étaient arrivés quelques semaines plus tôt par voie aérienne…
Pour la finale prévue dimanche 18 janvier 2026, la « jonction » du ciel et de la terre devait se réaliser…
Les « modes de transport » ont leur part de secret…
TGV : Train à Grande Vitesse…
Le temps était désormais compté mais il passerait à « toute vitesse »…
Les deux équipes, Maroc et Sénégal, étaient au rendez-vous : dimanche 18 janvier 2026, à 19h GMT, au stade du prince Moulay Abdellah
Nombre de spectateurs : environ 66.500…
Capacité totale du stade : 69.000
Nombre de téléspectateurs : nous le saurons bientôt…
Première mi-temps : 0-0
Fin du temps réglementaire : 0-0
Le ballon comme les joueurs a circulé.
Il a circulé vite…
Le ballon « a suivi » à plusieurs reprises au cours du match des « trajectoires étranges »…
Dans un camp comme dans l’autre…
Pourquoi ?
Nul ne saurait le dire et le ballon ne parle pas…
Les Lions de l’Atlas affrontent les Lions du Sénégal champions d’Afrique à Yaoundé au stade Olembe le 6 février 2022.
Les Lions du Sénégal sont venus à Rabat pour gagner une « deuxième étoile »…
Le Maroc est à la recherche de sa « deuxième étoile »…
La pluie qui tombe du ciel vient se mêler à un match difficile qui cherche un aboutissement heureux pour le Maroc ou pour le Sénégal…
Le match de la finale de la 35ème édition de la CAN est retransmis en direct…
Quand pourra-t-on faire entendre les « battements du cœur » de celles et de ceux qui vivent dans les contrées lointaines et dont l’oreille est collée à la radio depuis 19h GMT ?
Ils n’ont pas la télévision…
Ils suivent la retransmission du match en direct grâce aux reporters qui exercent aujourd’hui encore malgré les progrès réalisés ici et là ce difficile métier de reporter auxquels il est demandé de « faire vivre » en direct un match qu’ils doivent décrire aux nombreux auditeurs…
Un métier noble…
Le match continue : il faudra jouer bientôt les prolongations…
Nous sommes dans le « temps additionnel »…
Temps superposés, temps successifs…
Calcul des deux « Coach »…
Il faut trouver la faille…
La « faille de l’Atlas »?
La « faille du volcan des Almadies » ?
La pluie continue…
Le Maroc, pays hôte et pays organisateur, affronte le Sénégal…
Peu de spectateurs assis sur les gradins du stade connaissent la « Statue du Lion qui gagne » érigée sur la corniche ouest de Dakar, face à la mer…
La « clé du match » est là…
Temps additionnel…
Deux « événements » vont se produire.
Premier événement.
Ismaëla Sarr marque un but de la tête…
But refusé par l’arbitre central…
Protestations sénégalaises…Gesticulations marocaines…
Le match reprend et chaque joueur se croit totalement investi d’une mission : « aire gagner à son équipe une deuxième étoile »
Le deuxième événement se produit dans la surface de réparation du Sénégal.
L’arbitre décide cette fois de consulter la VAR…
« VAR : penalty check »…
Cet instant-là est redouté par tous…
Joueurs, spectateurs, téléspectateurs, auditeurs…
L’arbitre central désigne alors le point de pénalty…
Un pénalty en faveur de l’équipe du Maroc…
Contestation des Lions du Sénégal…
Contestation du Coach des Lions du Sénégal…
Protestations sénégalaises…
Gesticulations marocaines…
Conciliabules…
La fin du match approche…
La décision du Coach tombe : les Lions du Sénégal sont invités à quitter le terrain et à rejoindre les vestiaires…
Décision lourde à prendre mais décision prise…
Sadio Mané reste sur le terrain…
Échanges rapides entre Sadio Mané et l’ancien Coach des Lions du Sénégal , Claude Leroy.
Claude Leroy a une longue expérience et il aime beaucoup l’équipe du Sénégal.
Il a fait une CAN en 1992 avec l’équipe du Sénégal
Sadio Mané décide alors d’aller chercher les joueurs de son équipe dans les vestiaires…
Ils reviennent…
Ils sont prêts…
Le pénalty du Maroc est tiré et il est arrêté par le gardien Édouard Mendy…
Gardien sauveur ?
Un signe du ciel ?
Et pourtant des pas résonnent là-bas dans la « Casbah des Oudayas »…
Vibrations…
Prolongations…
94ème minute : but magistral de Pape Guèye qui ouvre le score…
123ème minute : le coup de sifflet final retentit…
A quelques heures du match à Rabat, dans les rues de la Médina à Dakar qui ont été « barrées » des jeunes, pinceaux à la main, redonnent un « visage de victoire » aux trottoirs…
Des drapeaux du Sénégal sont déployés dans toutes les rues…
Vert, or, rouge…
L’îlot Petersen a été pavoisé…
Le drapeau du Sénégal flotte…
Certitudes des supporters sénégalais…
Le BRT circule…
Pour tous ces supporters à l’échelle du Sénégal, la « victoire est certaine » et toutes les villes et villages doivent être prêtes…
« Le lion rouge a rugi » à Rabat…
La « Casbah des Oudayas » qui vibre à Rabat a « délivré » le message de la victoire…
Un message à décrypter…
Le « Sauveur » est passé…
Le 12ème Gaïndé est présent dans le stade.
Certains du groupe sont « buste nu »….
Météo à Rabat : 8/9 degrés Celsius…
Quel courage…
Quelle détermination…
Fin du match.
Sénégal : 1
Maroc : 0
La nuit est tombée sur la ville de Rabat.
Les Lions du Sénégal peuvent gravir le mont Atlas, le « toit du Maroc »…
La « deuxième étoile » peut être « cueillie » dans le ciel…
Danser avec les étoiles…
La lumière a jailli…
Atlas, le fils du Titan Japet peut enfin poser au sol la « voûte céleste » qu’il était condamné à porter pour l’éternité…
N’oubliez pas de raconter cette belle histoire à vos petits-enfants quand ils seront grands…
Vovo BOMBYX
Supporter des Lions du Sénégal
19/1/2026
