1956-2006-2016-2026 : Un Congrès Premier
1956-2006-2016-2026 :
Se souvenir du Premier Congrès des Ecrivains et Artistes noirs
« Ce que nous voulons, ce n’est pas connaître,
c’est qu’on ne nous empêche pas de croire que nous savons déjà »
F. Nietzsche.

Du 19 au 21 septembre 1956, il y a 60 ans cette année 2016, se tenait à Paris, à la Sorbonne, à l’Amphithéâtre Descartes, le 1er Congrès des écrivains et artistes noirs, à l’initiative pertinente et audacieuse de notre compatriote Alioune Diop, fondateur de « Présence Africaine » (Editions en 1947 et revue en 1949), pour montrer et démontrer que nous aussi nous pensons parce que nous parlons (un clin d’œil à Descartes dans sa théorie des animaux-machines : « Les animaux ne pensent pas parce qu’ils ne parlent pas »).
Du 19 au 22 septembre 2006, il y a 10 ans, vingt ans bientôt, à Paris, le cinquantième anniversaire du Congrès de 1956 a été commémoré par Présence Africaine Editions, la Communauté africaine de culture et le W.E.B. Dubois Institute for African and African – American Research (Harvard University), en collaboration avec l’UNESCO et l’OIF, sur le thème : « Esthétique africaine et discours philosophiques » (cf. Présence africaine n° 171 – 1er septembre 2005).
Au Sénégal, patrie de l’initiateur du Congrès de 1956, le soixantième est tombé dans l’oubli ! Encore un crime de Mnémosyne, que nous nous proposons modestement, à notre manière, de réparer à travers notre texte.
Soixante ans déjà ! Là où nos vaillants résistants ont été décimés ou exilés, ce premier congrès, aura, sans nul doute, le mérite de déblayer le chemin qui nous conduira à l’indépendance politique, en secouant les consciences des colonisés et des colonisateurs.
Plusieurs le qualifieront de « Bandoeng culturel » et Alioune Diop, le premier qui dans sons discours d’ouverture déclarait : « [….] Si, depuis la guerre, la rencontre de Bandoeng constitue pour les consciences non européennes l’événement le plus important, je crois pouvoir affirmer que ce premier Congrès mondial des hommes de culture noirs représentera pour nos peuples le second événement de cette décennie ». (cf. Présence Africaine, numéro spécial 8-9-10, (janv. – nov.) 1956 – 408 p – réédité par Présence Africaine Editions, Paris 2006).
Disons que ce premier congrès est la suite culturelle des congrès panafricanistes politiques qui revendiquaient légitimement l’indépendance de l’Afrique noire et organisés entre autres à Londres, New York et Bruxelles et à Manchester en 1945, et 1947 avec des personnalités comme W.E.B Dubois, George Padmore, Kwame Krumah Nnamdi Azikwe, Jomo Kenyatta (photo) ….
Sournoisement combattu par les gouvernements occidentaux, surtout par celui des Etats-Unis qui refusèrent même le visa à W.E.B Dubois et à Paul Robeson, ce Congrès de 1956, sans soutien officiel encore moins étatique, à la limite du boycott, fut soutenu, néanmoins, par de nombreux intellectuels européens, altruistes et généreux, tels André Gide, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, Théodore Monod, Michel Leiris, Georges Gurvitch, Basil Davidson, Roger Bastide, Pablo Picasso qui en dessina l’affiche avec cette dédicace : « Artistes et poètes reviennent toujours au même pays natal, quelle que soit leur couleur. Salut fraternel au Congrès des hommes de culture du Monde noir ».
Parmi les participants se trouvaient : G. Seketo (Afrique du Sud) ; P. Tchibamba (Afrique équatoriale française) ; [Abbé Mario P. Andrade, M. Lima] (Angola) ; [P. Blackman, G. Lamming] (Barbade) ; Tibéro (Brésil) ; [Pasteur T. Ekello, François Sengat Kuo, Benjamin Matip, Nyanaï, F. Oyono] (Cameroun) ; A. R. Bolamba (Congo Belge) ; Bernard Dadié (Côte d’Ivoire) ; W. Carbonel (Cuba), [N. Damz, Paulin Joachim, P. Hazoume] (Dahomey) ; [H. M. Bond, M. Cook, J.A. Davis, W., J. Ivy Fontaine, Richard Wright] (Etats-Unis d’Amérique) ; [P. Mathieu, Moune de Rivel] (Guadeloupe) ; [J. Alexis, R.P. Bisanthe, Réné Depestre, A. Mangones, E.C. Paul, R ; Piquion, Jean Price-Mars, E. Saint-Lot] (Haïti) ; Cédric Dover (Inde) ; [M. James, J. Holness] (Jamaïque) ; [Andriantsilaniarivo, Jacques Rabemanjara, F. Ranaivo] (Madagascar) ; [L. Achille, Aimé Césaire, Franz Fanon, Edouard Glissand] (Martinique) ; M. Dos Santos (Mozambique) ; B. Hama (Niger) ; [B. Enwonwu, L. A. Fabunmi, M. Lasebikan, J. Vaughan] (Nigéria) ; [Mamadou Dia, Cheikh Anta Diop, David Diop, Ousmane Socé Diop, Assane Seck, Alioune Diop, Léopold S. Senghor, Bachir Touré, Abdoulaye Wade] (Sénégal) ; D. Nicol (Sierra Léone) ; [Ahmadou Hampaté Bâ, A. Wahal] (Soudan) ; F. Agblemagnon (Togo) ;….
Nous tenons à rappeler que les autorités étatiques américaines avaient refusé de délivrer le visa de sortie à deux Africains-Américains : W.E.B Dubois (1868–1963) et à Paul Robeson (1898– 1976). Ironie du sort : 50 ans après ce congrès de 1956, un Africain-Américain sera élu président des USA, vérifiant en cela la maxime wolof qui enseigne : « Rien ne résiste au temps : Yag bayiwul dara ».
La lettre de Dubois sera lue à l’ouverture du Congrès, présidé par Jean-Price Mars, recteur de l’Université de Haïti. Le discours d’ouverture ayant été prononcé par Alioune Diop : « [….] Si nos peuples repoussent l’assimilation sans pour autant s’isoler dans leur propre culture …croyants et athées, chrétiens ou musulmans ou communistes, nous avons en commun le sentiment d’être frustrés par la culture occidentale….. […] Nous sommes concernés par la culture mondiale, quel que soit le niveau de notre équipement moderne […]. Il importe que la majeure partie de la famille humaine ne soit plus composée de sourds-muets enfermés dans leurs univers, et confiés à la garde d’une minorité dont ils ignoreraient les problèmes, les œuvres, les intentions. Il importe que grands problèmes soient accessibles à toutes les consciences et que toutes les originalités culturelles soient accessible à chacun […].
[…] La culture devient en effet, pour la politique, un redoutable moyen d’action, en même temps qu’elle a l’ambition et la vocation d’inspirer la politique […] »
Ainsi le Grand Senghor, ayant pris conscience que « la culture est au début et à la fin du développement », une fois à la tête de notre Etat, mettra la politique au service de la culture et non l’inverse, c’est-à-dire la culture au service de la politique comme l’auront institué ses successeurs : un politicien sénégalais n’est pas nécessairement un homme de culture comme Léopold Sédar Senghor, poète et président ou Cheikh Anta Diop, savant et humaniste.
Lors du congrès, en marge des revendications d’ordre culturel, une grande place a été accordée aux considérations religieuses. D’après le compte-rendu d’Emile Poulet, « Le 1er Congrès International des Ecrivains et Artistes Noirs », consigné dans « Archives de Sociologie des Religions », n° 3 ; 1957, p. 198, Paul Hazoumé, prévoyait la phagocytose complète de l’animisme par les religions monothéistes bien plus que par la formation de l’esprit scientifique et les progrès des sciences et des techniques.
D’un point de vue catholique, le R. P. Gérard Bissainthe axait la communication sur l’acculturation africaine du christianisme. D’un point de vue protestant, le Pasteur Thomas Ekollo et Marcus James abondaient dans le même sens tandis que Louis T. Achille [agrégé d’Anglais et professeur à l’Ecole supérieure de Chimie industrielle de Lyon (ESCIL)] montrait le processus inverse, à savoir la pénétration du christianisme occidental par le biais des negro-spirituals.
Richard Wright exposait sur les rapports entre tradition et industrialisation tandis qu’Emmanuel Paul insistait sur l’importance de la décolonisation au plan scientifique, lui-même : l’Afrique libérée de l’angoisse de l’ethnologue blanc, devenant capable de s’interpréter elle-même et à son tour d’interpréter la civilisation de l’ethnologue. Ce qu’Ahmadou Hampaté Bâ (lors du congrès, Aide-technique à l’IFAN), défendra à l’UNESCO, en ces termes : « Il faut que les Africains parlent, eux-mêmes, d’eux-mêmes ». Autrement dit, d’après notre compréhension, il faut des Africanistes africains et africains européanistes. Léopold Sédar Senghor, dans sons exposé, définissait « L’esprit de la civilisation ou les lois de la culture négro-africaine ». La communication d’Aimé Césaire portait sur « Culture et colonisation », celle de Franz Fanon sur « Racisme et culture », celle de Cheikh Anta Diop sur « Apports et perspectives culturels de l’Afrique », celle de Abdoulaye Wade sur « L’Afrique doit élaborer un droit social positif ». (Nous citons de mémoire). La communication de David Diop figure en annexe dans son recueil « Coups de pilon » et a pour titre « Contribution au débat sur la poésie nationale ».
1956-2006. 50 ans après ce 1er congrès, je me retrouvais à Amiens, à l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV) pour préparer un master 2 « Philosophie de la connaissance ». Ce fut pour moi l’occasion de proposer aux étudiantes et étudiants d’Amiens, membres de l’Association des Etudiants d’Afrique, d’Amérique, des Caraïbes et du Pacifique (AFRICAPAC), l’idée d’un colloque sur le thème : « Cheikh Anta Diop : l’actualité de sa pensée, 200 ans après l’abolition de l’esclavage (Je suis l’auteur de l’intitulé du thème). Ce colloque s’était tenu le 08 mai 2007 (salle de Dewailly), doublé d’une exposition le 09 et 10 mai (Place Gambetta), en marge de la journée de la commémoration de l’abolition de l’esclavage en France. Le courrier Picard nous gratifia d’un article : « Partager la mémoire de l’esclavage (Le Courrier Picard, vendredi 11 mai 2007, p.7).
Entre autres brillantes communications nous retenons :
Gildas Nzokou (étudiant gabonais en histoire à Lille) : « Le Diopisme et la réinvestiture du paradigme égypto-nubien : état des lieux ».
Steve Wilfried Monguengui (étudiant gabonais, doctorant en philosophie à Paris) : « Cheikh Anta Diop : les enjeux pragmatiques du savoir ».
Pr Jean William Wallet (UPJV) : « Esclavage : négation de la personne ».
Mes tableaux d’arts plastiques y ont été exposés, de même que ceux d’Emmanuel Kavi (peintre togolais invité par l’Association Léo-Lagrange) et également il y a eu l’exposition des pièces (masques et statuettes laobé en bois) de Daba Ndiaye (doctorante en science de l’éducation à l’UPJV, présidente de l’Association Gorgorlu d’aide aux femmes sénégalaises), reconvertie en antiquaire pendant ses heures libres.
Il faut signaler l’originalité d’AFRICAPAC : y avaient adhéré des Arabo-africaines et Arabo-africains : par exemple, la vice-présidente Mounia Hoummani était algérienne. Cette participation originale arabo-africaine était d’une grande importance : souvenons-nous que, trois ans après le 1er Festival mondial des Arts nègres (Dakar, 1966), il y avait eu le Festival Panafricain (Alger, 1969), puis le 2ème Festival mondial des Arts nègres (Lagos, 1977) et enfin récemment le FESMAN (Dakar, 2010), malheureusement un bel exemple de politisation de l’art ! Où n’étaient conviés aux festivités que des artistes triés sur le volet, adeptes d’un art alimentaire et qui avaient choisi ce fait de baisser la garde : la transhumance Sénégal n’est pas seulement politique mais également culturelle ! « Mort ! je dis mort aux transhumants » – écrit à une époque « anté-alternante », la poétesse Fatou Binetou Diagne, dans son poème intitulé « Heurts et misères » [cf. Anthologie de la jeune poésie sénégalaise. P.12. Ed. Caractères, Paris 1999].
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En cette pleine crise du Djihadisme, la déclamation d’un poème de Senghor ou de David Diop, le battement d’un tam-tam de Doudou Ndiaye Rose ou de la darbouka de Guiwan Nasr du Maroc ou de Warda d’Algérie peuvent mieux faire que la rafale d’un fusil automatique anti-djihadiste
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Revenons sur la participation arabo-africaine pour noter qu’il urge de nous retrouver, à nouveau culturellement, du Cap à Alger en passant par Ziguinchor, de Dakar à Djibouti, via Tombouctou, nous retrouver encore dans le cadre élargi d’un Congrès International des Ecrivains et Artistes d’Afrique et de la Diaspora. Surtout à cette époque de pleine crise djihadiste, ma ferme conviction étant que la déclamation d’un poème de Senghor ou de David Diop, le battement d’un tam-tam de Doudou Ndiaye Rose ou de la darbouka de Guiwan Nasr du Maroc ou de Warda d’algérie, peuvent mieux faire que la rafale d’un fusil automatique anti-djihadiste.
Senghor, citant son ancien professeur Paul Rivet du Collège de France, aimait rappeler que les populations tout au tour de la Méditerranée ont dans leurs veines au moins un quart de sang noir. L’inverse est également vrai : les populations noires tout autour du fleuve Sénégal ont au moins un quart de sang blanc : pour nous autres descendant de Sakhewar Fatma Diop, circule dans nos veines une goutte de sang arabe hérité de Aboubeka Ben Oumar (mort en 1087), père du mystique et mystique Ndiadiane Ndiaye. [Pour notre gouverne, le petit–fils de Alioune Diop s’appelle Sakhewar car, comme Cheikh Anta Diop, il descend du Bourba, devenu Serigne Thilmakha, après avoir abdiqué pour se consacrer à l’Islam] : ceci est un bel exemple sud-saharien de métissage arabo-africain, parmi tant d’autres lignées.
Et si ce congrès panafricain de la culture se tenait à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis dont Senghor disait avec raison : « C’est la ville où souffle l’esprit ». L’idée est là et c’est aux écrivains et artistes de mener le combat pour sa matérialisation par les autorités politiques qui détiennent les moyens logistiques et financiers, c’est, somme toute, la proposition d’un poète rêveur diurne : [I.P. Lalèye : « Les poètes sont rêveurs. Pire ils rêvent les yeux et le cœur ouverts. C’est pourquoi leurs insomnies sont tenaces » (cf. préface par I.P. Lalèye de mon recueil « Insomnie rebelle », Ed. Salamata Dakar 2011].
Ce colloque d’Amiens dont nous avons été l’initiateur coïncidait avec le 50ème anniversaire du Congrès de Paris de 1956, mais également avec le 100ème anniversaire de la naissance de Léopold S. Senghor et du 20ème anniversaire de la disparition de Cheikh Anta Diop : ce qui nous offre la lecture d’un triple symbole. C’est pourquoi nous avons tenu à vous rappeler à l’occasion de ce 60ème anniversaire du 1er Congrès des Ecrivains et Artistes noirs les diverses partitions jouées Alioune Diop, L.S. Senghor et Cheikh Anta Diop pour la reconnaissance et la renaissance des civilisations nègres.
C’est donc l’occasion, soixante (60) ans après le Congrès de Paris, de rendre hommage modestement à tous les participants à ce premier congrès des écrivains et artistes noirs, « avec la modestie dévote d’un enfant, de chœur devant des divinités » (Francis Jammes) », un hommage particulier donc au Grand Senghor qui organisera le 1er Festival Mondial des Arts Nègres de 1966 à Dakar [cf. le livre et le film de Jean- Mazel : «Présence du monde noir » – J’ai eu l’heureuse occasion d’assister à la conférence de Jean-Mazel et à la projection de son film en juin 1975 à Marseille, quand j’étais élève du lycée Thiers (1975-1976 : classes préparatoires aux grandes écoles : Biologie–mathématiques supérieures]. Un hommage réitéré donc à Senghor qui avait osé mettre la politique au service de la culture et non l’inverse, c’est-à-dire mettre la culture au service de la politique et de ce fait, matérialisant ainsi le projet de Alioune Diop, à travers la Société africaine de Culture (SAC) devenue Communauté africaine de Culture (CAC), depuis la commémoration du 50ème anniversaire du Congrès de Paris et présidée par le Prix Nobel de littérature Wolé Soyinka.
Malheureusement, il n’y a pas eu d’autres congrès culturels, depuis le 2ème Congrès des Ecrivains et Artistes noirs (Rome, 26 mars au 01 avril 1959), comme si nous ne saurions compter que jusqu’à deux).
Un hommage déférent au savant africain Cheikh Anta Diop qui, à travers une esthétique réaliste et pragmatique, s’adresse ainsi aux écrivains et artistes négro-africains : « Un artiste qui posera le problème social dans son art, sans ambigüité, d’une façon propre à secouer la conscience léthargique, l’artiste qui se posera au cœur du réel, pour aider son peuple à découvrir celui-ci, l’artiste qui saura exécuter des œuvres nobles dans le but d’inspirer un idéal de grandeur à son peuple, qu’il soit poète, musicien, sculpteur, peintre ou architecte, est l’homme qui répond dans la mesure de ses dons aux nécessités de son époque et aux problèmes qui se posent au sein de son peuple. » (Cheikh Anta Diop : Nations nègres et cultures, Paris 1954, P. 464).
Un hommage particulier réitéré à Alioune Diop, l’initiateur du Congrès de Paris, fondateur de « Présence Africaine » [qui retiendra pour édition mon livre de jeunesse « Poèmes verts de Bango, écrits en classe de sixième » préfacé par Pr. Amadou Ly (FLSH/UCAD).Fama Editions, Thiès 2010].
Un doxographe rapporte que Philon Le Juif aurait dit : « Socrate est un Moïse qui parle grec » – Nous lui opposons cette parodie de notre cru : « Alioune Diop, est un Socrate qui parle wolof ». Et pour cette raison, avec la verve que nous lui connaissions, Le Grand Senghor l’avait surnommé : « Le Socrate noir ».
Nous n’en dirons pas plus, autrement pour souhaiter davantage de longévité à « Présence Africaine » et surtout à Mme Diop Christiane Yandé, veuve du « Socrate noir », qui, malgré beaucoup de difficultés, ose encore continuer à attiser les braises de notre mémoire collective.
Cheikh DIOP
Ingénieur Génie Biologique et Sanitaire
Biochimiste
Philosophe et Historien des Sciences
Artiste Plasticien – Ecrivain
PMS ; Lycée Thiers de Marseille (CPGE) ; Université Aix-Marseille 1, 2 et 3 ; Université de Technologie de Compiègne (UTC) ; UPJV- Amiens ; UCAD : ESP, FST, FMPO, FLSH)
E-mail : chkhdiop@hotmail.com
Web : www.fondationolivier.com
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Références bibliographiques
Présence Africaine (Juin–Nov. 1956) ; n° 8, 9, 10–410p – Ed. Présence Africaine, Paris 1956 (numéro spécial)
Présence Africaine : n° 171–1er semestre 2005 : Le Cinquantenaire du 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs.
Emile Poulat : le 1er Congrès International des Ecrivains et Artistes Noirs – in Archives de Sociologie des religions – n° 3, 1957, p. 198.
Ayoko Mensa : Le Cinquantenaire du 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs – (africulture.com).
