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Poignée de mains Barthélémy Diaz-Me Moussa Diop: Gros ventre est addict à la gadoue Par Habib KÂ

Diaz, Sonko, et Moussa Diop ont en commun le courage, la liberté de ton, l’indépendance de leurs opinions, la confiance en soi et, à des degrés divers croient chacun en sa bonne étoile.

Il ne prend plus soin de son corps, de sa forme, de son être. Il se distingue par son port, son élan, sa gestuelle. Toujours entre caniveaux et poubelles, margoulette prête à maudire, à médire. Feignant d’ignorer la poutrelle plantée dans son œil, Gros Ventre déverse sa bile à tout vent, sur tout.

Poignées de mains entre Ousmane Sonko, Barthélemy Diaz, Moussa Diop, pour immortaliser un geste de réconciliation, toute la meute de gros ventres ruent dans les brancards.

Macky et Idy pendant tout le temps que durait le mbas-mi dialoguaient masqués à l’Insu des contribuables. Idy en conférence de presse, la meute hurle, acquiesce.

On vante l’intelligence du président stratège, l’humilité, le patriotisme du nouveau patron du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Cette photo est sublime en ce qu’elle scelle une nouvelle rupture de l’offre politique, une prise en charge des aspirations du peuple sénégalais par une nouvelle génération de militants.

On peut reprocher à ces trois jeunes leaders tous les torts possibles, mais il faut reconnaître que Diaz, Sonko et Moussa Diop ont de commun : le courage, la liberté de ton, l’indépendance de leurs opinions, la confiance en soi et à des degrés divers ils croient, chacun en ce qui le concerne, en sa bonne étoile.

Malick Gackou du Grand parti, Cheikh Bamba Dièye du FSD/BJ, Bougane Guèye du Gëm Sa Bopp,
Thierno Bocoum de Agir, Pr Ababacar Diop des FDS, le Capitaine Mamadou Dièye, Hélène Tine, Moustapha Guirassy, Pr Cheikh Tidiane Dièye, le DG Mame Boye Diao, le ministre Abdou Karim Fofana, Pr Abdourahmane Diouf, le vice-président Abdou Mbow, etc…constituent la nouvelle couvée politique qui va marquer l’histoire politique du Sénégal ces décennies.

La réconciliation est payante pour les deux parties au niveau de la Justice. Un dossier éteint est bénéfique pour un politique, surtout pour Me Moussa Diop, lâché par son camp et dans le point de mire de son président.

Encore que réconciliation ne signifie pas ici alliance, la plainte ayant entrainé le dossier d’un milliard de la vente par le DG de Dakar Dem Dikk (DDD) du terrain sur lequel est bâti le siège de l’Alliance pour la République (APR) ne peut-être retirée au motif que les deux protagonistes ont enterré leur hache de guerre. Ce serait même une insulte à l’intelligence des Sénégalais.

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