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La Ligne du Devoir

A vos marques, Résilience ! De notre correspondant à Matam, Habib KÂ

Les actes posés depuis un certain temps confirment que, malgré la présence du Covid-19,  la vie, avec ses contraintes et ses contingences, est en train de reprendre son cours normal. Le Coronavirus n’est plus un alibi pour rester entre quatre murs à hiberner. il faut désormais vivre avec, s’épanouir, d’autant plus qu’il est entrain de s’éteindre, du moins, sa courbe décroît de jour en jour.

Ceci, le chef de l’État l’a très tôt compris, lui, fin stratège et virtuose des coups impromptus prenant tout son monde de court, quand il flaire une opportunité politique.

L’opposition, elle, est encore empêtrée dans l’engrenage d’un dialogue national qui n’en finit pas, des lignes de démarcation peu nettes avec le camp d’en face, des acteurs d’un même bord qui se crêpent toujours les chignons.

Le président de la république prend les devants ;  de la boue des inondations, il érige Keur Massar département.

Que des opportunistes de tout acabit s’incrustent dans la brèche déjà ouverte pour imposer des morcellements sauvages de communes en départements politiques, il y a fort à parier.

La tournée à Fatick, Kaffrine, Kaolack, un test grandeur nature pour reconquérir les cœurs, les esprits désillusionnés,

parce que les élections municipales se profilent à l’horizon même si, jusqu’ici, aucune date n’est encore retenue.

Ce n’est plus un secret de Polichinelle, les Locales, prévues le 31 mars 20l21 au plus tard, feront l’objet d’un troisième report. Au plus tôt elles pourraient, si la volonté des “dialogueurs” y est, se tenir courant fin de l’année prochaine créant ainsi une situation inédite dans les annales de l’histoire des collectivités territoriales au Sénégal.

Les locales précisément sont des moments très intenses, fusionnels du candidat avec son milieu psycho-affectif. Proroger de plus de deux ans les mandats des maires sortants est une confiscation des suffrages populaires qui ne dit pas son nom.

C’est de bonne guerre si le président de la République entame sa visite agricole par Fatick sont fief comme test grandeur nature pour reconquérir le Sénégal des cœurs.

Quid sa tournée dans le Nord ?  Matam l’attend avec son lot de promesses non réalisées : le démarrage des travaux de construction de la route du Daande Maayo, de ses ponts, partant de Oréfondé pour passer par Ndouloumadji et regagner la RN2. Cette étendue qui ceinture toute la lisière nord de la frontière avec la Mauritanie, censée être le grenier agricole de la région, n’est pas pour demain.

L’aéroport international de Ourossogui qui devrait être desservi par des vols réguliers quotidiens de Air Sénégal est toujours dans les starting block.

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