Politique : Diomaye entre deux oppositions
Le président Diomaye Faye entre deux oppositions
Le président Bassirou Diomaye Faye fait face aujourd’hui à une double opposition externe classique et une interne née de frustrations, d’ambitions précoces et d’une impatience politique dangereuse pour la stabilité nationale



Par Dr Djiby NDAO
L’accession du président Bassirou Diomaye Faye à la magistrature suprême n’est ni le fruit du hasard, ni une erreur de l’Histoire, encore moins une concession faite à une pression populaire aveugle. Elle est l’aboutissement d’un combat politique, citoyen et moral, mené dans la rigueur, la discipline et la fidélité à un programme clairement défini et validé par le peuple souverain.
Aujourd’hui, le chef de l’État fait face à une double opposition : une opposition externe classique, héritière d’un ancien système en quête de revanche, et une opposition interne plus pernicieuse, née de frustrations, d’ambitions précoces et d’une impatience politique dangereuse pour la stabilité nationale.
1. Une légitimité incontestable et irréfutable
Nul ne peut sérieusement reprocher au président Diomaye Faye les conditions de son accession au pouvoir. Il a été élu dans un contexte exceptionnel, certes, mais dans le strict respect de la volonté populaire et des règles démocratiques. Sa victoire est celle d’un peuple qui a choisi la rupture, la justice et la souveraineté.
Remettre en cause aujourd’hui cette légitimité, c’est remettre en cause le choix du peuple sénégalais lui-même. C’est une posture politiquement irresponsable et moralement indéfendable.
2. Un Président discipliné, travailleur et constant
Depuis son investiture, le président de la République n’a cessé de démontrer une qualité rare en politique : la discipline. Discipline dans le respect des institutions, discipline dans la gestion du temps, discipline dans l’exécution du programme.
Chaque seconde de son action est orientée vers la défense exclusive des intérêts de la Nation, loin des calculs politiciens, des querelles de personnes et des stratégies de positionnement individuel. Le président gouverne, il ne manœuvre pas.
3. Le sabotage interne : une trahison politique et morale
Il est regrettable, voire choquant, de constater que certains compagnons d’hier, qui devaient être les premiers remparts du président, se transforment aujourd’hui en facteurs de déstabilisation. Leur seul tort : anticiper une élection présidentielle qui n’est ni ouverte, ni d’actualité.
Cette précipitation est non seulement nuisible au chef de l’État, mais surtout dangereuse pour le pays. Gouverner un État ne se fait pas dans l’agitation permanente ni dans la projection obsessionnelle vers 2029. Le Sénégal a besoin de travail, pas de campagnes déguisées.
4. Une générosité politique mal récompensée
Le président Diomaye Faye n’a pas gouverné dans l’exclusion. Bien au contraire. Il a fait preuve d’ouverture et de reconnaissance envers ses frères de parti en leur confiant d’importantes responsabilités : Premier ministre, ministres, directeurs généraux, présidents de conseils d’administration…
Il a rendu la monnaie politique avec élégance et loyauté. Pourtant, au lieu de soutenir l’action présidentielle, certains choisissent la diabolisation, la suspicion et la pression publique. C’est une injustice politique flagrante.
5. Le respect strict de la justice et de l’État de droit
Le président Diomaye Faye a fait un choix clair et courageux : ne jamais instrumentaliser la justice, ne jamais forcer une décision judiciaire pour satisfaire une foule ou une ambition individuelle.
Il ne cédera ni à la rue, ni à la pression émotionnelle, ni aux injonctions partisanes. Gouverner, ce n’est pas plaire à tout le monde ; gouverner, c’est respecter les lois et protéger la République, même quand cela coûte politiquement.
6. La constance face à la pression populaire
L’Histoire enseigne une vérité simple : la force de la masse n’est pas toujours la force de Dieu. Si tel était le cas, le président ne serait jamais arrivé là où il est aujourd’hui.
Le peuple n’a pas élu un populiste, mais un président responsable, capable de résister aux emballements, de temporiser les passions et de garder le cap du développement.
7. Il ne sera jamais seul
Malgré les attaques, les manœuvres et les incompréhensions, le président Diomaye Faye ne sera jamais isolé. Les défenseurs sincères des intérêts supérieurs de la République resteront à ses côtés tant qu’il demeurera fidèle à sa ligne : travail, justice, souveraineté et développement.
Le Sénégal n’a pas besoin de divisions internes ni de luttes d’ego. Il a besoin d’un État fort, d’institutions respectées et d’un leadership constant.
En conclusion, le seul mot d’ordre aujourd’hui doit être le travail.
Le seul agenda valable est celui du développement national.
Le seul combat légitime est celui pour la République.
Le président Bassirou Diomaye Faye est à sa place, dans son rôle et dans son temps. L’Histoire jugera ceux qui ont travaillé pour le pays… et ceux qui ont préféré se battre contre leur propre camp.
Dr Djiby NDAO
SG/CAP/Diomaye President
