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Parution : Une diplomatie humaine

Édition
La mission consulaire est l’organe humain du corps diplomatique

 S’engager dans la réflexion sur la réforme des services consulaires, c’est humaniser  un emploi et une vocation, “faire en sorte que les citoyens sénégalais, malgré la distance géographique, se sentent soutenus et compris“.
Cheikh Mohamet Seck s’y emploie dans l’ouvrage ” La Diplomatie consulaire du Sénégal à l’ère du pouvoir citoyen” paru aux éditions Maia en France. L’ambassadeur Baye Moctar Diop en a assuré la préface.
La note de présentation de l’ouvrage précise que les consulats sont des lieux où les citoyens viennent chercher du réconfort, des réponses et parfois de l’aide face à des situations complexes, telles que des problèmes d’état-civil, des urgences médicales, des difficultés légales, des rapatriements ou encore des démarches administratives longues et ardues. Pour les agents consulaires, c’est un véritable sacerdoce, un engagement moral envers leur pays et leurs compatriotes. Leur travail exige un équilibre délicat entre la rigueur des normes et l’humanité nécessaire pour traiter chaque dossier avec considération.

Dans ce contexte, la mission consulaire n’est pas seulement un emploi ;  c’est une vocation. C’est ce qui permet de donner sens à l’action diplomatique, de faire en sorte que les citoyens sénégalais, malgré la distance géographique, se sentent soutenus et compris. C’est une responsabilité lourde, mais aussi un honneur car elle touche à des aspects vitaux de l’existence de nos compatriotes et reflète, au fond, l’âme et les valeurs du Sénégal à l’international.

Formé à l’École nationale d’administration du Sénégal (ENA), Cheikh Mouhamet Seck est un diplomate sénégalais, chancelier et premier secrétaire au consulat général du Sénégal à Paris. Titulaire d’une licence en Anglais et d’un master en Administration des entreprises, il est engagé dans la réflexion sur la réforme des services consulaires.