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Parcours: Mon quotidien avec la polyarthrite “Je lutte chaque jour pour survivre le lendemain” Par Ndèye Fatou DIONGUE

« 2010, une année inoubliable. J’ai subi un réveil brutal. Voulant me lever de mon lit,  je ne sentais plus mon corps, je ne pouvais guère bouger mes membres malgré tous mes efforts. J’ai cru que c’était un rêve, un cauchemar mais hélas non c’était bien réel :  j’ai sombré dans la paralysie très brutalement et cela depuis 3 ans. On avait fait toutes les analyses nécessaires et les médecins avaient du mal à cerner à cette époque la maladie car c’était encore très peu connu.  J’ai vécu des années sous des corticoïdes traitant les maladies auto-immunes. »

Adja, de son vrai nom Adji Mariama Aidara, âgée de 28 ans, est une jeune fille très joviale. Sa maladie ne l’empêche en aucun cas de garder son plus beau sourire et son sens de l’humour. Elle se dit toujours que  “c’est la volonté divine” malgré son combat quotidien contre la polyarthrite.

Études  & expériences professionnelles.

 «Encore célibataire, je suis domiciliée à Ouest-Foire avec ma famille. J’ai fait mon cursus primaire et secondaire à l’école Dior des Parcelles assainies. Puis, j’ai viré à Itecom en série G. Hélas, j’ai arrêté les études en classe de première à cause des contraintes de la vie. ».

« Je n’ai pas eu la chance de faire d’études supérieures. Je n’ai fait que des formations partielles : en stylisme, assistanat, bureautique par l’internationale Oumou Sy. J’ai embrassé le métier de la communication difficilement et j’ai fait mes débuts à Sénégal TV de feu Lamine Mbengue (paix a son âme). Une opportunité qui m’a ouvert d’autres portes du milieu médiatique. »

« J’ai fait plus de pratique que de théorie en milieu professionnel. La vie ne m’a pas trop choyée, j’ai été victime d’handicap à mes 17 ans.»

Une maladie auto-immune très rare appelée polyarthrite dont beaucoup de personnes souffrent et luttent au quotidien pour survivre. Du coup j’ai été obligé d’arrêter les études très tôt. », explique Adja.

Pieds enflés polyarthrite

Ma maladie

« Trois années se sont écoulées… Je devenais de plus en plus faible, ma famille désespérait chaque jour un peu plus, mon espoir de survie balançait… Un kinésithérapeute français m’a initiée à la natation.

Dans ma paralysie, je faisais de la natation sous haute surveillance et puis, par miracle, j’ai commencé à bouger petit à petit mes membres, jusqu’à remarcher. Malgré les difficultés à retrouver ma mobilité complète. ».

 

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