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Le Baobab de Doha

Exposition horticole internationale

Le Baobab De Doha

L’arbre emblème du Sénégal, le baobab, a marqué sa munificence à l’exposition internationale horticole de Doha, d’où le ravissement d’un Vovo Bombyx 

Ils ne savent pas que nous avons créé le 22 mars 2014, à la salle Soweto de l’Université Cheikh Anta Diop, l’Association des Amis du Baobab que je suis fier de présider et que notre secrétaire générale est le Dr Aisha Conté.
Le journaliste culturel Alassane Cissé, ancien chef du desk culturel de Sud Hebdo (à l’époque) est le chargé de communication du LAB
Que le Dr Ute Bocandé est Conseillère scientifique du LAB.
Que Bachirou Guèye, ancien conservateur du parc ethnobotanique de Hann, est également notre conseiller scientifique
Que feu Raphaël Ndiaye, ancien directeur de la Fondation Leopold Sédar Senghor, était président d’honneur du LAB.
Que feu Charles Forster était vice-président du LAB.
Ils ne savent pas que Abdoulaye Diouf Sarr, ancien directeur du COUD, était président d’honneur du LAB.
Ils ne savent pas que notre ami, feu Raphaël Ndiaye, ancien directeur général de la Fondation Léopold Sédar Senghor, a écrit le texte et la musique de l’hymne du baobab.
Ils ne savent pas que l’hymne du baobab a été interprété pour la première fois au Sénégal le 26 novembre 2014, au théâtre de verdure Bakary Traoré du Monument de la Renaissance Africaine par 113 choristes dirigés par le talentueux maître de chœur, Jean Noël Bakhoum.
Ils ne savent pas que l’orchestre national a interprété l’hymne du baobab à la maison de la culture Douta Seck.
Ils ne savent pas que nous avons proposé à la ville de Dakar le circuit des 24 baobabs
Ils ne savent pas que nous avions en projet l’écriture de la chorégraphie du «  sacre du baobab » qui devait être joué au «  théâtre des baobabs » sur l’esplanade du Monument de la Renaissance Africaine.
Ils ne savent pas que nous étions en relation avec l’Institut pour l’étude et la conservation du baobab (INECOBA).
Ils ne savent pas que nous avons adressé une belle lettre au président Macky Sall pour lui demander de faire évoluer le «  code forestier » dans le sens d’un changement du statut de l’adansonia digitata (baobab) qui devrait pouvoir recevoir le statut d’espèce intégralement protégée.
Ils ne savent pas que nous avions en projet d’organiser à Dakar, le « premier salon international du baobab ».
Ils ne savent pas que nous sommes en relation avec ceux qui ont organisé le transfert d’un baobab au jardin botanique de Singapour.
Ils ne savent pas que le premier nom donné au Centre de conférence de Diam Niadio était le « miroir des baobabs ».
Ils ne savent que nous voulions organiser dans la forêt des baobabs, près de la réserve de Bandia, une exposition de peinture qui aurait pour thème le «  baobab », dans «  tous ses éclats »…
Ils ne savent pas que l’Association les Amis du baobab a adressé une lettre au recteur de l’UCAD pour lui proposer de dénombrer les baobabs de l’université, de les nommer et d’élaborer un plan de conservation de l’espèce en relation avec la direction des eaux et forêts.
Ils ne savent pas que le LAB et le Club Arts & Lettres ont organisé la première édition de la «  marche de la Renaissance » le 27 janvier 2015. Cette marche qui a duré quatre heures a rassemblé une centaine de personnes et, parmi elles, le directeur général du Soleil et l’administrateur général du Monument de la Renaissance Africaine, ainsi que de nombreux cadres et ingénieurs.

Ils ne savent pas que notre association a organisé la première illumination des baobabs de Gorée (lumière verte, jaune et rouge) depuis l’indépendance sur le chemin du Castel où se trouve un alignement unique au monde de baobabs…Nous avons lancé de grands et beaux projets.