GMT Pile à l'heure

La Ligne du Devoir

FARA WADE NDIACK

Voilà que ton triomphe réveille
Les indécis comme un soleil
De midi pour jaunir l’épi de mil
Célébré depuis l’aube sereine
Les belles moissons d’hier
Quand moutonnent des ondes bleues
Couleur d’un firmament heureux
Les femmes libérales
Brandissant le foulard floral
D’une Afrique debout
Pour libérer les cœurs
Les fêtes et les gloires
Car l’Afrique veut boire
A la source des indépendances
Qui surgissent des savanes
Longue vie à toi
Preux chevalier imbu de foi
Toi déchiffrant les chemins
Et dénouant les appâts fins
Toi homme des années laborieuses
Sur le combat du Sopi
Pour la liberté infinie

Voilà que la jeunesse
Ta jeunesse hardie se dresse
Pour remémorer les années d’ardeur
Tes moments de ferveur
De travail pour redresser les lois
Dans le firmament des joies
Voilà qu’on murmure ton génie
Et je te salue
O Harangueur
De foules en flamme
Et le ciel gorgé de larmes
Murmure ton nom
De bienfaiteur
De conciliateur
De maître

Toi baobab lié au temps
Moulé d’œuvres pérennes
Toi phénoménalement grand
Océan de tendresses
Qui corrige nos maladresses
Entre la plume et l’encre
Car écraser n’est pas vaincre
Mais qu’embrasser peut défaire
La maladresse des athées
Des assoiffés de rancœurs
Aux pouvoirs sans pouvoir
Les indécis réveillés
Dans la ferveur des croyances
Politiques
Diplomatiques
Pour nourrir l’espoir
A l’aube des haleines
Démocratiques
Eclaboussées.

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