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EAT, JCI, des assos en SOS à la société: Des initiales gravées d’initiatives Par Sadany SOW

Une association à but non lucratif est un regroupement d’au moins deux personnes qui décident de mettre en commun des moyens d’exercer une activité ayant un but premier autre que leur enrichissement personnel.

Cette dernière option a longtemps été le couperet qui désuni les associations sauf “L’Equipe Aidons les Talibés” et la « Jeune Chambre Internationale » : ils sont l’exemple d’associations cimentées de valeurs et de vertus.

Actives à contribuer de manière sociale dans l’organisation de la société, EAT et JCI se trempent dans le bénévolat.

Présentation des têtes de files

Seydina Ababacar Ngom est le directeur national de la formation au niveau de la JCI-Sénégal,  en même temps président sortant de la JCI Dakar Alliance (une des organisations locales de la JCI-Sénégal).

Oumar Faye, auparavant chargé de l’organisation, et actuel président de l’association “Équipe Aidons les Talibés”. Il succède au président sortant Djibril Bocoum.

C’est quoi JCI et EAT ? Et quels sont leurs objectifs ?

Seydina Ababacar Ngom : JCI, est un réseau mondial de jeunes citoyens actifs, présent dans plus de 120 pays dans le monde. Son objectif est d’offrir aux jeunes des opportunités de développement en leur donnant la capacité de créer des changements positifs et durables au sein de leur communauté.

Oumar Faye : L’Equipe Aidons les Talibés (EAT), composée de jeunes bénévoles sensibles aux conditions de vie précaires des enfants de la rue, a été créé par un jeune entrepreneur. Elle existe il y a maintenant onze (11) ans. Son objectif est de chercher à assurer un cadre de vie décent, un environnement sain aux enfants Talibés.

À M. Ngom : D’où est venue l’idée de créer JCI ?

La création remonte des États-Unis en 1915 par Henry Giessenbier. Une organisation qui, à la base, regroupait de jeunes étudiants danseurs. Ce sont ces derniers, affiliés à la Chambre de Commerce et d’Industrie des USA, qui ont vu l’importance et l’urgence d’agir pour la communauté mondiale et c’est à partir de ce moment que l’expansion a démarré au-delà de leurs frontières. Elle fut alors installée au Sénégal en 1975 par feu Pape Ndiamé Sène.

Quelles sont les activités qui sont menées au sein de vos associations ?

Oumar Faye : Outre des dons de matériels didactique, de vêtements et de vivres, des actions de sensibilisation et d’information à l’intention des maîtres coraniques sur les droits des enfants sont menées par l’équipe. Nous assistons les Talibés sur le plan éducatif, nous assurons leur prise en charge médicale. Nous organisons aussi des activités ludiques pour leur épanouissement. Renforcer le plaidoyer pour une meilleure prise en considération de la situation de ces enfants demeure notre priorité. Ainsi que construire une force de propositions pour un retrait définitif des enfants dans la rue.

Seydina Ababacar Ngom : A travers quatre (4) domaines d’opportunités, nous agissons pour mettre au cœur de nos action, la communauté et le membre individuel. En commençant par la formation qui reste un levier particulier de cette organisation, permettant ainsi à travers certains modules d’outiller les jeunes sur la citoyenneté active, le leadership, le développement communautaire et le monde des affaires.

Il s’y ajoute nécessairement ce fort réseau  dont nous disposons à travers les 200.000 membres que nous sommes dans le monde, et qui facilite nos échanges et encourage les affaires. Entre cinq mille (5.000) communautés dans lesquelles nous sommes représentés, nous voyageons, découvrons et échangeons nos cultures mais aussi le meilleur de chaque pays dans notre internationalisme. Pour finir, l’Environnement et la Santé grâce à notre domaine communautaire qui facilite notre rapprochement aux populations afin de les aider à améliorer leurs conditions de vie.

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