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Parcours, Idrissa Dioum (écrivain): À l’ère du digital Par Ndeye Fatou DIONGUE

Bouquiner est devenu un véritable casse-tête pour la jeune génération. Il est plus facile pour certains d’écouter de la musique ou de surfer sur internet. Ce dernier, comportant aussi bien des avantages que des inconvénients, fait l’affaire des écrivains qui partagent leurs œuvres sous format PDF des fois payant, d’autres fois gratuitement.

Voici un écrivain qui fait bon usage des nouvelles technologies.

« Notre organisation a traduit et édité plusieurs œuvres de Mame Khalifa Niass dont plusieurs sous  format PDF et distribuées gratuitement à travers les réseaux sociaux ».

« Je m’appelle Idrissa, à l’état-civil El Hadji Idrissa Dioum. Je suis né le 17 septembre 1990 à Saint-Louis, j’ai 30 ans et je suis marié et père d’un petit garçon.

Études et expériences professionnelles

J’ai fait mes études au Sénégal dans différentes écoles publiques et privées. Après mon Bac, j’ai été à l’université Cheikh Anta Diop où je suis sorti avec une licence en Civilisation et Littérature anglaise, spécialité africaine.

J’ai ensuite enseigné l’Anglais dans quelques écoles privées avant de me reconvertir dans les métiers de la communication.

J’ai travaillé comme Community manager pour QI Digital, l’entreprise d’un ami, Lamine Éric Mbaye, qui, avec mon jeune frère Baba Dioum, m’a initié au métier. Puis j’ai occupé le même poste à Senego, le journal en ligne où je me suis aussi initié au métier du journalisme.

J’ai ensuite bourlingué dans plusieurs agences de communication dont Leadership Afrique, un bref passage à l’ONG Enda Energy puis la multinationale April Africa, je travaille présentement pour Samsung Sénégal pour le compte de l’agence Caractère.

Échecs et difficultés rencontrées

La difficulté la plus grande que j’ai rencontrée et à laquelle beaucoup de personnes avec moi ont aussi eu à faire face, c’est l’inadéquation des formations reçues à l’université par rapport à la demande dans le marché du travail sénégalais.

C’est déjà une prémisse d’échec de notre génération, qui est obligée de se recréer pour pouvoir entrer dans le marché du travail. C’est, je pense, la plus grosse difficulté à laquelle j’ai été confronté parmi tant d’autres.

Réussites et plus beaux moments, vie sociale

Il n’est pas facile d’allier vie familiale et travail ; il y a toujours comme un manque puisque nous peinons à trouver le temps adéquat à passer avec nos enfants et notre famille. Il est cependant important d’aller trouver ce temps-là. Je pense que le moment qui symbolise la réussite véritable est de trouver le temps de s’asseoir avec nos enfants et jeunes frères afin de leur parler pour leur faire profiter d’une certaine expérience de la vie. Ainsi ils pourront, au-delà des connaissances acquises dans les études, bénéficier d’un certain savoir-vivre. C’est cela la réussite.

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