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Ombre et lumière sur les attentats du 11 septembre 2001 à New York: Une « once » de doute Par Ibrahima DIENG

La commémoration de l’anni­versaire des tragiques atten­tats contre les tours jumelles de New York, symbole de la puissance économique et fi­nancière des Etats-Unis, est l’occasion pour certains de s’in­terroger encore sur comment cela a pu arriver aux Améri­cains.

attentats-suicides-du-11-septembre-2001 World Trade Center
Attentats suicides du 11 septembre 2001 World Trade Center

En effet, les Etats-Unis d’Amé­rique, première puissance au monde, présentaient jusqu’à cette date du 11 septembre 2001, un gage de sécurité, de sureté et d’invulnérabilité.

Mais l’effondrement du World Trade Center a fait admettre à l’humanité que tout système est faillible car tous les moyens stratégiques d’informations et de renseignements dont dis­posent la première puissance militaire ont été annihilés ce 11 Septembre 200,1 si bien qu’elle n’a rien vu venir du ciel réduire les Twins (les Tours jumelles) en un immense tas de gravats.

Dix-neuf ans après, que pou­vons-nous encore dire ou re­dire de ces événements ? Rien d’autre que des doutes, encore des doutes, plus qu’une once de doutes. Tant les relations entre les événements sont emplies de bizarreries, d’incer­titudes et d’incompréhensions.

Dans les trois jours qui ont suivi les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, de très nombreuses informations supplémentaires ont été livrées à la presse par des officiels sur les aspects méconnus de ces événements ; mais elles ont été noyées dans le flot ininterrompu des dépêches relatives aux victimes et aux secours. D’autres sont apparues sporadiquement au fil des mois, comme autant d’anecdotes, sans être replacées dans leur contexte.

Plusieurs milliers de personnes ont perdu la vie ce 11 septembre 2001 et ‘’une guerre a été conduite en Afghanistan pour les venger’’.

Pourtant, ces événements restent mystérieux. Leurs relations sont emplies de bizarreries, d’incertitudes et de contradictions. Malgré le malaise qu’ils inspirent, l’opinion publique se contente de la version officielle, étant entendu que les impératives de sécurité nationale ne permettaient pas aux autorités américaines de tout dire. Toutefois, la version officielle ne résiste pas à l’analyse critique.

Retour sur le film des événements.

New York, Mardi 11 Septembre 2001-08H 50 (heure locale).

Un avion de ligne de la compagnie « American Airlines » (un Boeing 737) qui assurait la liaison Boston (Massachusetts)-Los Angeles (Californie), le vol 11 avec à son bord 85 passagers, percute de plein fouet la tour nord du World Trade Center.

18 mn plus tard, à 9H 03, alors que les chaînes de télévision diffusaient en direct les images de cette tour en flamme, un autre appareil, un Boeing 767 de « United Airlines », le Vol 175 qui assurait la liaison Boston-Los Angeles avec à bord 56 passagers, venait directement s’écraser sur la tour du sud du World Trade Center, provoquant une gigantesque explosion.

Entre 10h et 10h 29, les tours sud et nord s’affaissent entièrement, plongeant Manhattan dans une immense masse de poussière. Tout le sud de l’Ile disparaît alors dans ce gigantesque nuage de poussière ; des milliers de tonnes de débris tombèrent sur tout le quartier.

Washington, le même jour-9H 38

C’est un 3ème avion suicide, un Boeing 757, parti de l’Aéroport de Dulles (à Washington) avec 58 passagers qui s’écrase sur le Pentagone, le quartier général des Forces armées américaines.

Quelques minutes après, c’est une voiture piégée qui explose à l’intérieur du Département d’Etat, selon la Chaîne de télévision NBC. Plus tard, un 4ème avion s’écrase à 130 Km au sud-est de Pittsburgh (en Pennsylvanie). Craignant d’autres attentats à la voiture piégée, l’autorité du port de New-York ferme à la circulation tous les ponts et tunnels du quartier de Manhattan.

L’alerte est aussitôt donnée : le Pentagone a été évacué ainsi que la Maison Blanche, le Capitole, le Département du Trésor et les Nations-Unies. Les aéroports sont fermés, les écoles, les universités, de même que les frontières.

Le bilan est lourd selon le maire de New York, Rudolph Guiliani : « près de 40.000 personnes travaillent dans les deux Tours qui se sont effondrées ».

 

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