GMT Pile à l'heure

La Ligne du Devoir

Le Devoir de main de maîtres Le journal est lu (élu)

Le Devoir de main de maîtres

Ils l’ont fait

Khadidiatou Guèye Fall, Chérifa Sadany Sow et Alioune Khalil Kane ont été les derniers Mohicans : ils ont donné au Devoir une dimension jamais égalée en l’imposant au moins une fois dans tous les États du monde ; la carte de visites du site est d’une richesse exceptionnelle grâce au net, ce que le journal physique n’aurait pas permis, papier qui a subi les rigueurs de la pandémie de la Covid-19.
Les informations de notre hébergeur renseignent que le Sénégal reste et demeure notre foyer ardent rouge vif ; les étincelles ont cependant brillé de l’Alaska à la steppe mongolienne, des neiges éternelles de la Baie James et du territoire des Inuits canadiens à la terre feu australienne et sud-américaine, même si le colosse local, le Brésil et les Malouines nous ont souri ; seul le Groenland est resté vraiment froid aux vagues de chaleur venues de la pointe ouest de l’Afrique.
Source : World Press

 

Un groupe d’investisseurs s’étant penché sur la presse au Sénégal a jeté son dévolu sur notre titre : Le Devoir est ainsi cédé et passe à d’autres mains toutes aussi morales que no us l’avons été, et avec le titre toute sa galaxie, du site, la ligne, à la régie sociale qui assure la promotion du titre, du site et des produits du journal : Twitter, YouTube, Instagram, Facebook, LinkedIn.

Khadidiatou Guèye Fall, Chérifa Sadany Sow et Alioune Khalil Kane ont donné au journal ses lettres de noblesse par leur professionnalisme tout en éthique, esthétique, morale et déontologie, par l’originalité du contenu et par l’art qui sous-tend le contenant : des majors spécialisés dans le visuel et des scientifiques ont demandé une exposition sur les Unes du Devoir pour la sémiologie de la photo telle que l’a développée Khalil ; Khadidiatou et Sadany ont donné une dimension à l’écrit et ont insisté pour maintenir le flambeau dans les bourrasques et tempêtes nées du départ du principal bailleur vaincu par la longévité de Macky Sall : le pari sur une alternative en 2024 ne semble pas tenu et ceux qui posaient des ponts sur le futur se sont effondrés avec leurs rêves d’être appelés à ta tête de l’État du Sénégal : comme la Frane avec le Mali, ils ont jeté le bébé avec l’eau du bain, au milieu du gué.
Certes, « good friends we had, and good friends we lost along the way », ce qui donne du poids à la noblesse d’âme d’une Khadidiatou Guèye Fall, Chérifa Sadany Sow et à Khalil.
À 70 ans et évoluant depuis 50 ans dans le milieu de la presse, je dois ma gratitude et ma reconnaissance éternelle à ce tiercé gagnant.
Bonne chance aux nouveaux repreneurs d’un journal au Sénégal depuis 1984.

P. MBODJE

%d blogueurs aiment cette page :