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Le cheval, “l’ouvrier” qui ne se plaint jamais – Au galop vers ses multiples fonctionnalités Par Sadany SOW

Le cheval est un animal passionnant doté d’une multitude de traits de caractères hérités de son historique sauvage. Très social, il demeure le compagnon fidèle de l’homme.

Il est carrément impossible de comprendre et d’apprécier le monde d’aujourd’hui et la vie quotidienne sans tirer son  chapeau à l’animal qui, pendant longtemps, a consacré sa vie à l’homme. Le cheval, très à cheval dans les activités que l’homme lui confère, est devenu indispensable à la société. Son alliance avec l’homme dure depuis plusieurs millénaires durant lesquels il devient l’auxiliaire favori de l’homme pour le transport, la guerre, et travail.

Sa force musculaire au service des besoins humains fait qu’il est donc historiquement un animal de travail qui effectue diverses tâches dans plusieurs secteurs d’activités.

Son utilité dans la société  sénégalaise est bien visible dans le secteur économique. Il apporte son énergie dans le transport de marchandises aux marchés et aux magasins, dans les travaux de construction, dans les transports urbains. Aussi, il laisse ses plus importantes traces dans l’agriculture.

Dans le secteur culturel, le cheval, de part sa noblesse et sa loyauté à l’homme, a accompagné plusieurs figures emblématiques du Sénégal, pour ne citer que Cheikh Ahmadou Bamba avec son Ngalamou, et Lat Dior Diop avec son Malaw.

Dans son utilité toujours, les chevaux ayant une fonction de véhicule, ils sont attelés à diverses charrettes. Ces dernières sont très visibles dans la circulation au Sénégal, parfois même elles osent trainer dans les grands axes, autoroutes, Vdn, etc.

L’utilisation de la violence sur les chevaux au Sénégal a longtemps été un problème. Les charretiers, parfois jeunes et fougueux, utilisent la maltraitance pour dresser leurs chevaux, oubliant qu’ils participent quotidiennement à leurs activités économiques.

Qu’ils ne s’inspirent pas de la phrase de Idrissa Seck qui titillait Macky Sall : “C’est toi qui as choisi le cheval comme emblème ; il a parfois besoins de coups de cravaches ou d’éperon pour accélérer”.

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