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Entretien avec Mme Sadio Gaye pour un club de réflexion au Sénégal

Madame Sadio Gaye est une jeune ingénieure en génie civil qui vit et travaille en France. Reçue dans les locaux du Journal LE DEVOIR, madame Gaye nous fait part de son projet de création d’un club de réflexion pour son cher pays le Sénégal.

Comment vous est venue l’idée de mettre en place un Club de réflexion au Sénégal ?

– « Elle m’est venue à l’esprit suite à un constat au Sénégal, au fait qu’il n’y ait plus de Club de réflexion et je me suis posé la question : comment ça se fait dans un pays tel que le Sénégal qu’il n’y ait pas de cercle de réflexion ? Et donc du coup, je me suis dis que ce serait bien de pouvoir mettre en place un groupe de réflexion au Sénégal.

Etes-vous l’initiatrice de ce projet ?

-Oui, c’est via ma propre initiative. Je suis actuellement de passage à Dakar. Et donc, je souhaiterais rencontrer des personnes qui partagent ce même projet que moi, pour pouvoir constituer un cercle de réflexion.

Qu’est-ce que ce projet a de spécial et en quoi peut-il contribuer au développement du pays ?

-Je pense que le débat actuel au Sénégal, il est un peu stérile. Et donc, je pense que ce serait intéressant qu’il y ait un groupe de réflexion qui puisse impulser, redynamiser la réflexion de manière globale tant sur les sujets sociétaux, économiques, etc. Donc je pense que ça peut être très intéressant qu’il y ait en tout cas des gens qui ont une réflexion différente de ce qu’on peut entendre à la télé par exemple et qui puissent contribuer de manière positive.

Quelles sont vos cibles ?

-Je cible en tout cas des personnes qui partagent la même idéologie que moi. C’est-à-dire constituer un groupe de réflexion qui puisse peser dans le débat public et proposer des actions en termes d’initiative de développement. Et donc du coup, c’est toute personne qui partage cette même philosophie (vouloir participer au développement de son pays), via des réflexions et surtout via des actions.

Votre idée de projet est-elle lancée via les réseaux sociaux ?

-Pour l’instant, je suis plutôt à la phase « idée ». Donc il faudrait que ce projet soit développé, donc il n’y a pas encore de promotion de ce projet qui existe. Il faut d’abord constituer un groupe, puis par la suite penser à la promotion de ce groupe.

Attendez-vous quelque chose de la part de l’Etat ?

-Pas spécialement, je n’attends rien de l’Etat ! J’attends en tout cas des volontaires qui veulent s’investir dans ce projet.

Etes-vous joignable et disponible pour les personnes intéressées par votre projet?

-Oui, je reste joignable. Et la porte est ouverte pour toute personne intéressée et qui veut s’investir dans ce beau projet».
Email : gaye.sadio@gmail.com

Entretien dirigé par Ndèye Fatou DIONGUE

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